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Historique du club

L’Edelweiss

Au mois de janvier 1871, Auguste Verchère de Reffye installait à Tarbes l’atelier de construction d’artillerie. Mais il faudra attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour voir s’implanter au sein de l’Arsenal une association sportive.  Au lendemain du 8 mai 1945 souffle un vent de liberté sur la Bigorre.

Dans les semaines qui suivent, va voir le jour l’Edelweiss. Les choses sont allée très vite. Dès la Libération le directeur par intérim de l’Arsenal, M.Boudinet tente de créer un club omnisport composé de sections rugby, vélo et montagne. Mais cette dernière section ne mobilise guère. Aussi, un conseiller municipal, François Grimal incite-t-il un arsenaliste , Charles Grosholtz, féru de pyrénéisme de créer une section montagne autonome à l’Arsenal.

Une quarantaine de personnes, dont un grand nombre de personnels féminins participent à une première réunion tenue dans le bâtiment 144 qui servait de cantine. Une semaine plus tard un bureau était installé, présidé par Paul Bissey. C’est ce soir-là que les dames présentes baptisèrent le club « Edelweiss ». Le 13 juillet 1945 cette création était officialisée par l’affiliation du club au commissariat aux sports, rue Maréchal Foch. Il comprenait 123 membres. L’année suivante l’Edelweiss fusionnait avec  le club omnisport de l’Arsenal pour devenir l’Association omnisport Edelweiss ATS.

Edelweiss, le nom vient de l’allemand edel (noble) et weiss (blanc). L’étoile d’argent est symbole de pureté, d’aventure, de notoriété. Cela va bien à un club qui à travers son histoire nourrit l’esprit sportif, cultive la mémoire, diversifie ses pratiques. Après 135 ans d’activité, les derniers arsenalistes quittaient l’usine le 30 juin  2006. Mais l’Edelweiss continue de fleurir portant la mémoire de cette histoire qui s’est forgée à travers le temps. Aujourd’hui, encore le club réunit plus de 300 membres répartis en 9 sections. Ils entretiennent la flamme dans ce quartier où chaque bâtiment témoigne d’un glorieux passé.

En 1995, à l’occasion du cinquantième anniversaire du club, Daniel Gerbault, secrétaire du comité d’établissement écrivait : « Il est de notre devoir de préserver cet acquis que nos anciens ont construit, puis bonifié ». C’est ce à quoi s’emploie le nouveau bureau sous la houlette de son président. Comme tous ces cyclos qui sous le maillot du club arpentent les cols pyrénéens il a fait sienne cette maxime chinoise : « Quand tu es arrivé au sommet de la montagne continue de grimper ».

L’Edelweiss

Edelweiss
Club Edelweiss Tarbes

Les années Edelweiss

Le Club Edelweiss à la montagne