L’EDELWEISS jusqu’au bout

C’est une figure de l’Edelweiss qui vient de disparaître. Pierre Tronc est décédé ce mercredi 2 janvier dernier à l’age de 73 ans.

En compagnie de Georges, Yves Pene et de Claude Cantet il avait été à l’origine de la section cyclisme compétition du club edelweiss de l’Arsenal de Tarbes. En 1988 il prenait la présidence de la section cyclisme compétition, fonction qu’il occupera durant 20 ans.

Né en Corrèze, Pierre Tronc avait débuté sa carrière professionnelle à l’usine Michelin de Clermont-Ferrand avant de s’installer en Bigorre et de rejoindre l’Arsenal comme technicien au bureau d’étude où il fera toute sa carrière comme technicien au bureau d’études avant de prendre sa retraite en 2003.

Chaleureux, ouvert, disponible aux autres, tous ceux qui l’ont connu vous diront de lui que « c’était un homme droit , rigoureux.  pas le genre de personne à faire une entourloupe ». Sportif homme de tempérament il préférait être devant que de rester dans les roues.

Heureux papa de trois filles, la retraite venue il était devenu  »  papy Pierre » pour des petits enfants qu’il chérissait. Cette retraite oscillait entre le soleil de Frontignan, sa Corrèze natale et les cols pyrénéens, car l’Edelweiss lui restait chevillé au corps. Le 2 janvier dernier il s’apprêtait à rejoindre le peloton des autres cyclos quand il s’est éteint. Il portait ce maillot de l’Edelweiss auquel il était si attaché.

En pensant à lui, à ce qu’il a donné, et parce que l’esprit est plus fort que la mort d’autres ont repris le flambeau pour le porter plus loin. C’est, sans doute, ce que Pierre aurait voulu.

En ce moment douloureux, le club de l’Edelweiss s’associe à la peine de sa famille et de tous ceux qui l’ont connu.